Février 2018

«  Allocution aux fidèles pour obtenir des secours. Vous savez en quel état était Pontmain en 1836, sans église, sans école, sans presbytère. Il y avait beaucoup à faire et mon appel fut entendu. Chacun s’est empressé de subvenir à nos besoins. Mais devons-nous en rester là ? Vous le savez, il nous reste beaucoup à faire. Dieu vous bénit. Les récoltes seront abondantes, le commerce va bien. Tout nous porte à la reconnaissance et par conséquent à venir à notre secours. Que chacun sache donc faire un sacrifice une fois en passant. Je désire vous voir tous dans le ciel. Vous en avez les moyens si vous le voulez. La parole de Dieu vous est annoncée, les sacrements ne vous sont point refusés… Sous ces auspices, je me rendrai chez chacun de vous, persuadé que chacun sera honnête et s’empressera selon son pouvoir à subvenir à nos nécessités. »

(Journal Tome II)